Votre site est en ligne depuis des mois. Peut-être même depuis des années.
Vous l’avez payé (parfois cher). Vous en êtes plutôt fier quand vous le montrez à vos proches.
Mais voilà le problème : votre téléphone reste désespérément silencieux. Votre boîte email ne déborde pas de demandes de devis. Votre formulaire de contact ? Un désert numérique.
Et vous commencez à vous poser LA question qui tue : « À quoi bon avoir un site web si personne ne me contacte ? »
Je vais être direct avec vous : 73% des sites web français ne génèrent aucun contact qualifié. Zéro. Nada.
Mais ce n’est pas une fatalité.
Après avoir analysé des centaines de sites pour nos clients chez EVICO, on a identifié exactement pourquoi certains sites cartonnent pendant que d’autres végètent dans l’anonymat le plus total.
La bonne nouvelle ? Il n’y a que deux grands problèmes qui expliquent ce silence radio. Et surtout : ils se corrigent.
Dans cet article, je vais vous montrer :
- Pourquoi personne ne trouve votre site (le problème de VISIBILITÉ)
- Pourquoi vos visiteurs repartent sans vous contacter (le problème de CONVERSION)
- Comment analyser votre situation précisément
- Et concrètement, comment on règle ça
Partie 1 : Le problème de VISIBILITÉ (Personne ne voit votre site)
Imaginez que vous ouvriez le restaurant le plus incroyable du monde… au fond d’une impasse, sans aucune enseigne, dans un quartier où personne ne passe.
Votre cuisine est exceptionnelle. Votre déco est magnifique. Mais personne ne franchira jamais votre porte parce que personne ne sait que vous existez.
C’est exactement ce qui se passe avec la majorité des sites web.
Le problème n’est pas votre offre. Le problème, c’est que vous êtes invisible.
1.1 – Le référencement naturel (SEO) : être trouvé quand on vous cherche
Petit test rapide : tapez dans Google le service que vous proposez + votre ville.
Où êtes-vous ? En première page ? Deuxième ? Dixième ?
Spoiler alert : 75% des internautes ne dépassent jamais la première page de Google. Si vous n’y êtes pas, vous n’existez tout simplement pas pour vos futurs clients.
Le SEO (référencement naturel), c’est l’art d’apparaître en haut de Google quand quelqu’un cherche exactement ce que vous proposez.
Et contrairement à ce que beaucoup pensent, ce n’est pas de la magie noire réservée aux grosses boîtes. C’est une science parfaitement compréhensible.
1.1.1 Les mots-clés : parler la langue de vos clients
Voici une erreur que je vois TOUT LE TEMPS : vous utilisez votre jargon professionnel, mais vos clients cherchent avec leurs propres mots.
Exemple concret :
- Vous êtes expert-comptable et vous parlez de « mission d’expertise comptable et d’accompagnement fiscal »
- Mais votre client cherche « combien coûte un comptable à Bordeaux »
Vous ne vous rencontrerez jamais.
Il existe trois types de mots-clés, et vous devez absolument les comprendre :
Les mots-clés informationnels (70% des recherches)
- Ce que cherche l’internaute : se renseigner, apprendre, comprendre
- Exemples : « comment choisir un avocat », « qu’est-ce qu’un vice caché immobilier », « pourquoi mon site n’a pas de visiteurs »
- Ce qu’il faut faire : créer du contenu éducatif (articles de blog, guides)
- Niveau de maturité : il n’est pas prêt à acheter, il explore
Les mots-clés commerciaux (20% des recherches)
- Ce que cherche l’internaute : comparer, évaluer des options
- Exemples : « meilleur avocat divorce Bordeaux », « agence web vs freelance », « tarif création site internet »
- Ce qu’il faut faire : pages comparatives, études de cas, témoignages clients
- Niveau de maturité : il est presque décidé, il compare
Les mots-clés transactionnels (10% des recherches)
- Ce que cherche l’internaute : passer à l’action MAINTENANT
- Exemples : « avocat divorce Bordeaux urgence », « devis site internet », « création site web notaire »
- Ce qu’il faut faire : pages de services optimisées, formulaires visibles, boutons d’appel direct
- Niveau de maturité : il veut acheter, ne le faites pas attendre
Vous voyez le problème ?
Si vous ne ciblez que les mots-clés transactionnels (10% du marché), vous passez à côté de 90% de votre audience potentielle.
La stratégie gagnante ? Être présent sur les trois types. Attirer vos clients dès la phase d’information, les accompagner pendant leur phase de comparaison, et être là quand ils sont prêts à déclencher.
1.1.2 Une page = un service (sinon Google ne comprend rien)
Autre erreur fatale que je vois régulièrement : le site « fourre-tout ».
Vous proposez 5 services différents ? Parfait.
Mais si vous les entassez tous sur une seule page « Nos services » avec trois lignes d’explication chacun, Google ne saura jamais pour quoi vous référencer.
La règle d’or : Une page dédiée = un service = un mot-clé principal.
Exemple concret pour un avocat :
- ❌ Une page « Nos domaines d’intervention » qui liste divorce, succession, immobilier
- ✅ Une page « Avocat divorce à Bordeaux » (500-800 mots)
- ✅ Une page « Avocat succession à Bordeaux » (500-800 mots)
- ✅ Une page « Avocat droit immobilier à Bordeaux » (500-800 mots)
Résultat ? Au lieu d’être invisible sur 5 services, vous devenez visible et pertinent sur chacun d’eux.
1.1.3 Exemple de pourquoi vous n’avez pas de contacts avec votre site, rien qu’en analysant son arborescence
Laissez-moi vous montrer concrètement ce que je veux dire.
Voici à quoi ressemble 90% des sites qu’on audite :

Vous voyez le problème ?
Tout est plat. Tout est au même niveau. Google arrive sur votre site et se dit : « Ok… mais ce site parle de quoi exactement ? »
- Une page « Accueil » généraliste
- Une page « À propos » (qui parle de vous, pas de vos clients)
- Une page « Nos services » qui liste 7 services en 3 lignes chacun
- Une page « Contact »
Résultat : vous n’êtes référencé sur RIEN.
Pourquoi ? Parce que Google a besoin de profondeur et de clarté pour comprendre votre expertise.
Maintenant, voici à quoi ressemble un site qui cartonne en SEO :

Là, on respire différemment, non ?
Prenons l’exemple de ce pisciniste (mais ça marche pour n’importe quelle activité) :
Les pages BLEUES = Pages statiques (qui bougent peu)
- Accueil
- À propos
- Nos services (page hub, pas page finale)
- Cas clients
- Contact
Ces pages visent des mots-clés navigationnels (« Evico Bordeaux », « Évico contact ») ou commerciaux génériques (« pisciniste Bordeaux »).
Les pages JAUNES = Pages catégories
C’est ici que ça devient intelligent.
Au lieu d’une page « Nos services », vous créez des pages catégories qui organisent votre contenu :
- Blog (catégorie d’articles)
- Piscine importée
- Piscine carrélée
- Piscine hors-sol
Pourquoi c’est puissant ?
Parce que chaque catégorie devient une porte d’entrée SEO sur un univers spécifique. Google comprend que vous ne faites pas « juste de la piscine », mais que vous avez une vraie expertise sur plusieurs types de piscines.
Bonus : sous chaque catégorie, vous pouvez déployer du contenu :
- Articles de blog informationnels (intention informative)
- Guides pratiques
- Comparatifs
Ces articles attirent du trafic « haut de funnel » (personnes qui se renseignent) et les amènent progressivement vers vos pages de vente.
Les pages VIOLETTES = Pages de vente sur mots-clés commerciaux (landing pages)
C’est LE CŒUR de votre machine à conversions.
Chaque page violette cible un mot-clé commercial précis :
- « Création de piscine importée »
- « Réalisation piscine carrélée »
- « Installation piscine hors-sol »
- « Entretien de piscine »
Ces pages sont construites comme des landing pages (pages d’atterrissage) optimisées pour vendre :
- Titre avec mot-clé principal
- Contenu de 800-1500 mots structuré pour convertir (on y reviendra avec les frameworks AIDA/PAS)
- Photos de réalisations
- Témoignages clients
- Formulaire de contact visible
- Appel à l’action clair
Ces pages ne sont PAS dans le menu de navigation (ça le surchargerait), mais elles sont :
- Accessibles depuis les pages catégories (jaunes)
- Liées entre elles (maillage interne)
- Optimisées pour être trouvées via Google
Les pages VERTES = Articles de blog (contenu informatif)
Là, on attaque l’intention informationnelle :
- « Comment choisir sa piscine ? »
- « Piscine carrélée vs piscine coque : que choisir ? »
- « Quel budget prévoir pour une piscine enterrée ? »
Ces articles servent à :
- Attirer du trafic de personnes en phase de recherche (pas encore prêtes à acheter)
- Démontrer votre expertise (E-E-A-T, vous vous souvenez ?)
- Créer des liens internes vers vos pages de vente (violettes)
Un visiteur arrive sur « Comment choisir sa piscine ? », lit l’article, et vous glissez naturellement : « Pour une piscine durable et esthétique, [découvrez nos réalisations de piscines carrelées →](lien vers page violette) »
Boom. Vous venez de transformer un lecteur curieux en prospect qualifié.
Les pages locales (Nom de service + localité)
Regardez tout à droite de l’image. Vous voyez ces pages ?
- « Pisciniste Lège-Cap-Ferret »
- « Création de piscine mosaïque Lyon »
- « Pisciniste Bordeaux »
- Etc.
C’est la cerise sur le gâteau du SEO local.
Si vous intervenez sur plusieurs zones géographiques, créez une page dédiée par service + localité :
Pour un avocat :
- « Avocat divorce Bordeaux »
- « Avocat divorce Mérignac »
- « Avocat succession Bordeaux »
- « Avocat succession Pessac »
Pour une agence web :
- « Création site internet notaire Bordeaux »
- « Création site internet avocat Lyon »
Ces pages ne sont PAS dans le menu (vous imaginez le bordel), mais elles existent, sont optimisées, et Google les adore.
Pourquoi ça marche ?
Parce que quelqu’un qui cherche « avocat divorce Mérignac » veut un résultat hyper-précis. Pas une page générique « Nos services juridiques en Gironde ».
Avec cette architecture, vous offrez exactement ce qu’il cherche.
Récapitulons : L’arborescence qui écrase la concurrence
✅ Pages bleues (statiques) : Socle du site, mots-clés navigationnels/commerciaux génériques
✅ Pages jaunes (catégories) : Organisent le contenu, créent des silos thématiques
✅ Pages violettes (landing pages) : Vendent sur mots-clés commerciaux, génèrent les conversions
✅ Pages vertes (blog) : Attirent du trafic informationnel, démontrent l’expertise, nourrissent le funnel
✅ Pages locales : Dominent le SEO local sur chaque zone d’intervention
La différence entre les deux structures ?
- Structure plate (site de merde) : 4 pages, aucune profondeur, référencement générique faible
- Structure en silo (site optimisé) : 30-50-100 pages, profondeur thématique, référencement précis et puissant
Exemple concret d’impact :
Un de nos clients pisciniste avait un site « classique » avec 5 pages. Trafic : 200 visiteurs/mois.
On a reconstruit avec cette architecture :
- 3 pages catégories (types de piscines)
- 12 pages landing (services + déclinaisons)
- 15 articles de blog
- 8 pages locales
Résultat après 8 mois : 2 400 visiteurs/mois. ×12. Contacts générés : +340%.
Bon, désolé, on a passé un gros bloc sur les mots-clés, mais c’est important, car souvent le problème vient de la base. Dans le deuxième point, qui est toujours lié à la partie 1 (les problèmes de visibilité), on va parler des autres points problématiques.
1.1.2 La vitesse : Google n’aime pas attendre (vos visiteurs non plus)
Imaginez : vous cherchez un plombier en urgence. Vous cliquez sur le premier résultat Google.
La page met 8 secondes à charger.
Qu’est-ce que vous faites ? Vous appuyez sur « retour » et vous cliquez sur le résultat suivant.
C’est exactement ce que font vos visiteurs.
Chiffre qui tue : 53% des visiteurs abandonnent un site qui met plus de 3 secondes à charger.
Et Google le sait. C’est pour ça que la vitesse de chargement est devenue un critère de référencement majeur.
Chez EVICO, on vise systématiquement :
- 90+ sur mobile (PageSpeed Insights)
- 95+ sur desktop
Comment on y arrive ? Optimisation des images, code propre, hébergement performant, mise en cache. Ce sont des optimisations techniques, mais elles ont un impact direct sur vos contacts.
Comment savoir si c’est votre cas ? Vous allez ici : https://pagespeed.web.dev/, vous entrez l’URL de votre site et Google vous le dira.
Exemple : site optimisé

Par exemple, voici notre temps de chargement (0,7 s) : pas mal, non ? Et pourtant, c’est notre page d’accueil, qui est relativement… grande 🙂
1.1.3 L’autorité et l’E-E-A-T : prouver que vous êtes légitime
Google a un objectif simple : montrer les meilleurs résultats à ses utilisateurs.
Mais comment il sait que VOUS êtes le meilleur dans votre domaine ?
C’est là qu’intervient l’E-E-A-T :
- Experience (Expérience) : vous pratiquez vraiment ce que vous prêchez
- Expertise (Expertise) : vous maîtrisez votre sujet
- Authoritativeness (Autorité) : d’autres sites reconnus parlent de vous
- Trustworthiness (Fiabilité) : on peut vous faire confiance
Concrètement, ça veut dire quoi ?
Montrez votre expertise :
- Articles de blog détaillés sur votre secteur
- Études de cas concrètes
- Certifications et diplômes affichés
- Biographie complète avec parcours
Construisez votre autorité :
- Autres sites qui font des liens vers vous (backlinks)
- Mentions dans la presse locale
- Partenariats avec des organisations reconnues
- Avis clients authentiques
Rassurez sur votre fiabilité :
- Mentions légales complètes
- Politique de confidentialité
- Coordonnées visibles (adresse, téléphone)
- Certificat SSL (le petit cadenas dans l’URL)
Plus vous cochez ces cases, plus Google vous fait confiance. Et plus il vous fait confiance, plus il vous met en avant.
1.1.4 Google My Business : le levier surpuissant (et gratuit) du SEO local
Vous cherchez « plombier » sur votre téléphone.
Qu’est-ce qui s’affiche en premier ? Avant même les résultats classiques ?
La carte Google avec 3 entreprises locales.
C’est le « Local Pack ». Et devinez quoi ? 46% des recherches Google ont une intention locale.
Si vous proposez des services locaux (avocat, notaire, plombier, restaurant, agence web…) et que vous n’avez pas optimisé votre fiche Google My Business, vous laissez 46% de vos clients potentiels à vos concurrents.
Voici ce que fait une fiche Google My Business bien optimisée :
- ✅ Vous apparaissez sur la carte Google (visibilité maximale)
- ✅ Vos avis clients sont visibles immédiatement
- ✅ Votre téléphone, adresse, horaires s’affichent en un coup d’œil
- ✅ Les internautes peuvent vous appeler directement depuis les résultats
- ✅ Vous générez de la confiance AVANT même qu’ils visitent votre site
Chiffre qui claque : les entreprises avec une fiche GMB complète obtiennent en moyenne 7 fois plus de clics que celles qui n’en ont pas.
Comment optimiser votre fiche ?
- Remplir à 100% tous les champs (description, services, horaires, photos)
- Catégories précises et pertinentes
- Photos professionnelles et actualisées (façade, équipe, réalisations)
- Réponses à tous les avis (même négatifs, surtout négatifs)
- Posts réguliers (actualités, offres, événements)
Et surtout : solliciter activement des avis clients.
Une entreprise avec 50 avis à 4,8 étoiles écrasera toujours un concurrent avec 5 avis à 5 étoiles. La quantité + la qualité = domination locale.
1.1.5 Les réseaux sociaux : votre visibilité au-delà de Google
« Attendez, les réseaux sociaux c’est du SEO ? »
Pas directement. Mais indirectement, ils sont redoutables.
Voici pourquoi :
Impact indirect sur le SEO :
- Vos contenus partagés = plus de visiteurs = signal positif pour Google
- Votre marque citée = notoriété croissante = autorité renforcée
- Vos liens partagés = trafic referral = diversification des sources
Impact direct sur votre visibilité :
- LinkedIn pour le B2B : parfait si vous ciblez des professionnels (avocats, notaires, experts-comptables, agences)
- Facebook pour le local : idéal si vous ciblez une zone géographique précise
- Instagram pour le visuel : génial si votre métier est photogénique (architectes, paysagistes, décorateurs)
La stratégie gagnante ? Choisissez UN réseau adapté à votre cible et soyez régulier dessus plutôt que d’être médiocre partout.
Exemple concret : un de nos clients (cabinet d’avocats) publie 2 posts LinkedIn par semaine. Résultat après 6 mois ? 40% de ses nouveaux clients viennent de LinkedIn. Pas de Google.
1.2 – Le référencement payant (SEA/SEM) : acheter sa visibilité intelligemment
Parfois, le SEO ne suffit pas. Ou plutôt : il prend du temps.
Le référencement naturel, c’est 6 à 12 mois avant d’avoir des résultats solides.
Vous n’avez pas 12 mois ? Vous avez besoin de contacts MAINTENANT ?
Bienvenue dans le monde du SEA (Search Engine Advertising).
Quand le SEA devient indispensable
Le SEA (Google Ads principalement), c’est payer pour apparaître en haut de Google.
Simple. Direct. Efficace.
Mais attention : c’est aussi un excellent moyen de claquer des milliers d’euros sans aucun résultat si c’est mal fait.
Voici quand investir dans le SEA :
✅ Vous lancez votre activité (pas le temps d’attendre le SEO) ✅ Votre secteur est hyper-concurrentiel (ex: « serrurier Paris » = 15€ le clic) ✅ Vous avez une offre limitée dans le temps (promotion, événement) ✅ Vous testez un nouveau marché ou service ✅ Vous voulez des résultats immédiats pendant que votre SEO se construit
La combinaison gagnante ? SEA court terme (résultats immédiats) + SEO long terme (résultats durables).
1.2.1 Google Ads pour les services locaux
Pour les activités de service (avocats, notaires, agences, artisans…), Google Ads peut être redoutablement efficace.
Chiffre révélateur : 65% des clics sur une recherche à forte intention commerciale vont vers les annonces payantes, pas vers les résultats naturels.
Pourquoi ? Parce que ces annonces apparaissent EN PREMIER, avec un numéro de téléphone cliquable, avant même les résultats organiques.
La stratégie pour ne pas gaspiller votre budget :
- Cibler les mots-clés commerciaux/transactionnels uniquement
- ✅ « avocat divorce bordeaux »
- ✅ « création site internet notaire »
- ❌ « qu’est-ce qu’un divorce » (trop informatif, pas prêt à acheter)
- Définir une zone géographique précise
- Si vous êtes à Bordeaux, inutile d’apparaître à Lille
- Paramétrage kilométrique autour de votre bureau
- Optimiser pour le mobile
- 60% des recherches locales = mobile
- Extensions d’appel obligatoires (call direct depuis l’annonce)
- Fixer un budget cohérent
- Testez avec 300-500€/mois minimum
- Analysez le coût par lead (pas le coût par clic)
Exemple concret : Un cabinet de notaires à Bordeaux investit 400€/mois sur Google Ads. Mot-clé principal : « achat maison notaire bordeaux ». Coût par clic : 3,50€. Ils obtiennent 20 contacts qualifiés/mois. Coût par lead : 20€.
Sur ces 20 contacts, 4 deviennent clients. Coût d’acquisition client : 100€. Revenus générés par client : 2000€ en moyenne.
ROI : ×20. Ça vaut le coup, non ?
1.2.2 Publicités vidéo et réseaux sociaux pour l’e-commerce
Vous vendez des produits physiques en ligne ?
Le SEA Google Ads, c’est bien. Mais les publicités vidéo + réseaux sociaux peuvent littéralement exploser vos ventes.
Pourquoi ? Parce que l’e-commerce fonctionne différemment :
Google Ads = intention existante Quelqu’un cherche « chaussures running homme ». Vous apparaissez. Il achète (ou pas).
Pubs Facebook/Instagram/TikTok = création de désir Quelqu’un scroll tranquillement. Il voit vos chaussures en action dans une vidéo dynamique. Il n’avait pas prévu d’acheter. Mais là… il craque.
Chiffre impressionnant : les pubs vidéo sur Meta (Facebook/Instagram) génèrent en moyenne un taux de conversion 2,5 fois supérieur aux images statiques.
La stratégie gagnante pour l’e-commerce :
1. Meta Ads (Facebook/Instagram) :
- Vidéos de 15-30 secondes montrant votre produit en action
- Ciblage précis (âge, centres d’intérêt, comportement d’achat)
- Retargeting des visiteurs n’ayant pas acheté
2. TikTok Ads (si cible jeune 18-35 ans) :
- Format natif, pas « publicitaire »
- Vidéos authentiques, pas trop léchées
- Influenceurs/créateurs pour crédibilité
3. Google Shopping :
- Vos produits avec photos + prix directement dans Google
- Excellent pour capturer l’intention d’achat immédiate
4. YouTube Ads :
- Vidéos courtes avant les vidéos (bumper ads 6 secondes)
- Storytelling produit pour produits à plus forte valeur
Budget e-commerce réaliste : 10-15% de votre chiffre d’affaires en publicité pour une croissance saine et durable.
1.3 – L’emailing : aller chercher vos clients là où ils sont
Vous attendez que vos clients viennent à vous ?
Erreur.
Les meilleurs résultats viennent quand VOUS allez les chercher.
L’emailing de prospection (B2B) : démarcher intelligemment
Si vous vendez à des entreprises (services juridiques, agences, conseils…), l’email de prospection reste l’un des canaux les plus rentables.
ROI moyen de l’email marketing : 36€ générés pour chaque euro investi. Peu de canaux font mieux.
Mais attention : 99% des emails de prospection finissent en spam parce qu’ils sont nuls.
Voici comment faire partie du 1% qui cartonne :
La structure qui convertit :
- Objet personnalisé et intriguant (pas « Proposition de collaboration »)
- ✅ « Question rapide sur votre site {{Nom Entreprise}} »
- ✅ « J’ai remarqué un truc sur votre page {{Service}} »
- Accroche ultra-personnalisée (montrez que ce n’est pas un mass-mailing)
- « J’ai vu que vous cherchiez à recruter un {{poste}} sur LinkedIn… »
- « Votre dernier article sur {{sujet}} était intéressant, surtout la partie sur… »
- Problème concret que vous résolvez
- Pas « Nous proposons des services de création de sites web »
- Mais « 73% des sites de cabinets juridiques ne génèrent aucun contact. Le vôtre en fait-il partie ? »
- Call-to-action simple
- Pas « Appelez-nous pour en discuter »
- Mais « Je peux vous envoyer un audit gratuit de 3 minutes de votre site. Intéressé ? »
Outils recommandés :
- Lemlist / La Growth Machine (automation + personnalisation)
- Hunter.io (trouver les emails professionnels)
- Mailchimp (pour les newsletters)
Règle d’or : Un bon email de prospection ne vend rien. Il ouvre une conversation.
1.3.1 La newsletter : fidéliser et rester dans les esprits
Vous avez déjà des clients ?
Pourquoi ne pas transformer votre liste email en machine à génération de contacts récurrents ?
Parce que voici un chiffre : Il coûte 5 à 7 fois plus cher d’acquérir un nouveau client que de fidéliser un client existant.
La newsletter, c’est votre ligne directe vers vos clients et prospects.
Ce qui marche :
- Fréquence régulière (1 fois par semaine ou par mois, mais TOUJOURS le même jour)
- Contenu éducatif/utile à 80%, promotionnel à 20%
- Ton personnel, comme si vous écriviez à un ami
- CTA clair à chaque envoi (lire l’article, demander un devis, partager…)
Exemple concret : Cabinet d’avocats envoyant une newsletter mensuelle « Les actualités juridiques qui impactent votre entreprise ».
Contenu :
- 3 changements de loi récents expliqués simplement
- 1 cas client (anonymisé)
- 1 question/réponse fréquente
Résultat : 30% des nouveaux mandats viennent de lecteurs de la newsletter qui gardent le cabinet en tête quand un besoin surgit.
Bilan de la Partie 1 (Visibilité) :
Vous l’avez compris : si personne ne vous contacte, c’est peut-être simplement parce que personne ne sait que vous existez.
Le cocktail gagnant ?
- ✅ SEO pour être trouvé naturellement (long terme)
- ✅ Google My Business pour dominer localement (gratuit)
- ✅ SEA pour des résultats immédiats (court terme)
- ✅ Réseaux sociaux pour la notoriété (complémentaire)
- ✅ Emailing pour aller chercher vos clients (proactif)
Mais…
Admettons que vous ayez réglé tout ça. Vous avez du trafic. Des visiteurs arrivent sur votre site.
Et pourtant… toujours pas de contact.
Le problème n’est plus la visibilité. C’est la conversion.
Passons à la Partie 2.
Partie 2 : Le problème de CONVERSION (Les visiteurs ne deviennent pas clients)
Imaginez cette scène.
Vous dépensez 500€/mois en publicité Google. Votre site reçoit 1000 visiteurs/mois. Tout fonctionne côté visibilité.
Mais vous recevez… 2 demandes de contact.
Taux de conversion : 0,2%.
Le problème n’est plus d’attirer des gens. Le problème, c’est que 99,8% de vos visiteurs repartent sans laisser de trace.
Pourquoi ?
Parce que votre site ne CONVERTIT pas.
2.1 – Le design qui tue la conversion
Question brutale : votre site donne-t-il envie de rester… ou de fuir en courant ?
Fermez les yeux et imaginez :
Vous cherchez un avocat. Vous cliquez sur un site. La page met 6 secondes à charger. Quand elle s’affiche enfin, c’est une explosion de couleurs criardes, des images pixelisées des années 2000, un texte en Comic Sans MS (si si, ça existe encore), et un formulaire de contact planqué tout en bas après 3 kilomètres de scroll.
Vous restez ? Ou vous fuyez ?
Vous fuyez. En 0,3 seconde.
C’est exactement ce que font vos visiteurs.
2.1.1 Les erreurs de design qui font fuir en moins de 3 secondes
Vous avez 3 secondes. Pas plus.
C’est le temps qu’il faut à un visiteur pour décider si votre site vaut le coup ou non.
Voici les erreurs fatales :
❌ Un design daté (années 2000-2010) → Message subliminal envoyé : « Si leur site n’est pas à jour, sont-ils à jour dans leur métier ? »
❌ Des couleurs agressives → Fond flashy, textes rouges/verts criards = migraine instantanée
❌ Des images de mauvaise qualité → Photos floues, pixelisées, ou pire : les horribles photos de banques d’images générique
s (« businessman souriant au téléphone avec casque »)
❌ Pas de hiérarchie visuelle → Tout à la même taille, tout au même niveau = votre cerveau ne sait pas où regarder
❌ Un site non responsive mobile → 60% de votre trafic vient du mobile. Si votre site est illisible sur smartphone, vous perdez 60% de vos visiteurs.
❌ Aucun espace de respiration → Des blocs de texte compacts, des éléments collés les uns aux autres = sensation d’étouffement
Chiffre qui fait mal : 38% des visiteurs quittent un site s’ils trouvent le design peu attrayant.
2.1.2 Ce qui manque à votre site (et qui tue la confiance)
Au-delà du design visuel, certains éléments de réassurance sont absolument critiques.
Sans eux, votre visiteur ne vous fera JAMAIS confiance.
Les avis Google intégrés (pas juste un lien vers votre fiche)
Vous avez 50 avis 5 étoiles sur Google ?
Parfait. Mais s’ils ne sont pas VISIBLES sur votre site, ils ne servent à rien.
Intégrez-les directement sur votre page d’accueil et vos pages services. Widget Google Reviews, carousel de témoignages, peu importe. Mais ils doivent être là, sous les yeux.
Chiffre brutal : 93% des consommateurs lisent les avis en ligne avant de prendre une décision d’achat.

2.1.3 Les certifications et logos partenaires
Vous êtes certifié ? Membre d’un ordre professionnel ? Partenaire de marques reconnues ?
MONTREZ-LE.
- Barreau de Bordeaux (avocat)
- Chambre des Notaires (notaire)
- Google Partner (agence web)
- Qualibat (artisan)
Ces logos sont des raccourcis de confiance. Ils disent : « D’autres organismes légitimes me font confiance. Vous pouvez aussi.
2.1.4 Les preuves sociales (réalisations, témoignages, études de cas)
Vous dites que vous êtes bon ? Cool.
Mais montrez-le.
Pour une agence : page « Réalisations » avec captures d’écran, avant/après, résultats chiffrés Pour un avocat : témoignages clients anonymisés (« Maître X nous a accompagnés dans notre divorce complexe avec professionnalisme… ») Pour un artisan : photos de chantiers réels, pas de photos de stock
Règle d’or : Une photo vaut 1000 mots. Une vidéo témoignage vaut 10 000 mots.
Par exemple, nous, on propose des sites web. Vous en voulez un ? Bien évidemment que la première chose que vous allez regarder, ce sont ceux qu’on a déjà réalisés.
Si on vous dit : “On fait des sites beaux, croyez-moi”, vous n’allez croire… rien du tout.
Alors que si je vous dis : “Voilà tous les sites qu’on a réalisés, ils sont là”, le discours n’est plus du tout le même. les voicis d’ailleur ! https://evico.fr/nos-realisations/
2.1.5 Le responsive mobile (parce que 2026, sérieusement)
On est en 2026.
Plus de 60% du trafic web vient du mobile.
Si votre site ressemble à ça sur smartphone :
- Textes microscopiques illisibles
- Boutons impossibles à cliquer avec le doigt
- Images qui débordent de l’écran
- Menu déroulant qui ne fonctionne pas
…vous perdez littéralement 6 visiteurs sur 10.
Le pire ? 53% des utilisateurs mobiles quittent une page qui met plus de 3 secondes à charger.
Chez EVICO, on teste TOUS nos sites sur mobile avant livraison. Systématiquement. Non négociable.
3. Les éléments de conversion qui transforment vos visiteurs en clients (Le guide ultime)
Ok, respirez un coup.
On a parlé visibilité. On a parlé SEO. On a parlé design.
Mais voici LA vérité brutale :
Vous pouvez avoir le plus beau site du monde, optimisé comme un dieu, avec 10 000 visiteurs par mois…
Si vous ne facilitez pas la prise de contact, vous n’aurez AUCUN client.
Je vous ai promis des tips qui changent la donne. Les voici.
Récap en 3 points (avant de tout casser)
Retenez bien ces 3 piliers de la conversion :
1. EXISTER = Visibilité Être premier sur Google, c’est bien. Être premier devant personne, ça flatte juste votre ego. → L’objectif : être vu par VOS clients (ceux qui cherchent ce que vous proposez)
2. ÊTRE VU = Crédibilité
Maintenant qu’ils vous voient, faut qu’ils vous croient. → L’objectif : expliquer clairement ce que vous faites et surtout PROUVER que vous êtes bon
3. FACILITER L’ACTION = Conversion Voilà où ça se joue.
Vous ne pouvez pas obliger votre visiteur à tout lire, tout voir, tout analyser.
Il est pressé. Il scroll sur son téléphone dans le métro. Il a 12 onglets ouverts en même temps. Sa belle-mère lui parle pendant qu’il navigue.
Votre boulot ? Lui mettre sous le nez, en 15 secondes maximum, tout ce dont il a besoin pour vous croire ET passer à l’action.
C’est là qu’interviennent les éléments de conversion.
Et c’est là que 95% des sites échouent lamentablement.
Les 8 éléments de conversion qui font toute la différence
3.1 Le bouton d’appel flottant sur mobile (en bas à droite)
Vous savez comment on navigue sur smartphone ?
Avec le pouce. (L’index pour les plus de 40 ans, on vous voit.)
Et devinez où se trouve naturellement votre pouce quand vous tenez votre téléphone ? En bas à droite.
Maintenant, devinez où 90% des sites placent leur bouton de contact ? Nulle part. Ou tout en haut. Ou caché dans un menu.
Résultat : friction maximale.
Ce qu’on fait chez EVICO :
On ajoute un bouton d’appel flottant en bas à droite sur TOUS les sites qu’on crée.
- Toujours visible (il reste là même quand on scroll)
- Icône téléphone reconnaissable instantanément
- Couleur contrastée (on le voit immédiatement)
- Un clic = appel direct (pas de formulaire, pas d’intermédiaire)
Chiffre qui tue : ce simple bouton génère en moyenne 30-40% de tous les appels entrants de nos clients.
Pourquoi ? Parce qu’il élimine toute friction. Le visiteur voit votre offre, il est convaincu, et BAM — un clic, et il vous appelle.
Pour qui c’est parfait ?
- Avocats, notaires (urgences, questions rapides)
- Artisans (plombiers, électriciens, serruriers)
- Services à la personne
- Toute activité où l’appel téléphonique est le mode de contact privilégié
Code technique ? Hyper simple. On peut vous montrer comment l’ajouter en 5 minutes.
3.2 L’icône avis Google visible PARTOUT sur le site
Question rapide : où mettez-vous vos avis clients sur votre site ?
99% des réponses : « En bas de la page d’accueil » ou « Dans une section dédiée ».
Problème : personne ne scroll jusque-là.
Vous avez 47 avis 5 étoiles sur Google ? Génial. Mais s’ils sont planqués au fond d’une page que personne ne visite, ils ne servent à RIEN.
Ce qu’on fait chez EVICO :
On ajoute un élément flottant (comme le bouton d’appel) qui affiche :
4,9/5 étoiles — 220 avis
C’est tout. Simple. Direct. Efficace.
Cet élément reste visible sur toutes les pages, dans un coin discret mais visible (souvent en haut à droite ou en bas à gauche).
Pourquoi ça marche ?
Parce que vous n’avez pas besoin de montrer les 220 avis. Vous avez juste besoin de prouver instantanément que d’autres vous font confiance.
Si l’utilisateur doute, il cliquera dessus et ira vérifier la véracité sur Google. Mais dans 80% des cas, cette simple mention suffit à rassurer.
Chiffre clé : afficher vos avis de façon visible peut augmenter votre taux de conversion de 15 à 25%.
On ne balance plus les avis « dans le dur » (gros pavés de témoignages en bas de page). Ça fait cheap et personne ne les lit.
On montre juste la preuve sociale globale. C’est suffisant.
3.3 Le CTA en bas de page (avec une VRAIE valeur)
Parlons des appels à l’action (CTA = Call To Action).
Voici ce que je vois sur 9 sites sur 10 :
« Contactez-nous »
Sérieusement ? C’est tout ?
« Contactez-nous » n’intéresse personne. Ça demande un effort (remplir un formulaire, expliquer son problème, attendre une réponse) sans aucune valeur immédiate en retour.
Ce qu’on fait à la place :
On crée des CTA qui apportent une valeur claire et immédiate :
❌ « Contactez-nous »
✅ « Obtenez votre diagnostic gratuit en 48h »
❌ « Demandez un devis »
✅ « Calculez votre réduction d’impôt (50% sur nos services) »
❌ « Prenez rendez-vous »
✅ « Réservez votre appel stratégique de 15 minutes (gratuit) »
❌ « Appelez-nous »
✅ « Audit gratuit de votre site en 3 minutes »
Vous voyez la différence ?
Dans le premier cas, vous demandez à votre visiteur de faire un effort sans contrepartie.
Dans le second cas, vous lui offrez quelque chose de concret, immédiat, et gratuit en échange de ses coordonnées.
Résultat : votre taux de conversion explose.
Un de nos clients (expert-comptable) est passé de « Contactez-nous pour un devis » à « Obtenez votre estimation comptable gratuite en 2 minutes ».
Taux de conversion avant : 1,2%
Taux de conversion après : 4,7%
Presque ×4. Juste en changeant la formulation.
3.4 Rendre les images cliquables (parce que les gens cliquent PARTOUT)
Bon, celle-là va vous surprendre.
On l’a découvert en analysant des centaines de sessions utilisateurs avec Microsoft Clarity (on y reviendra dans la partie Analyse).
Les gens cliquent PARTOUT sur votre site. Même là où il n’y a rien à cliquer.
Ils cliquent sur les photos. Sur les logos. Sur des zones vides. Sur des titres.
Pourquoi ? Aucune idée. Peut-être qu’ils testent. Peut-être qu’ils s’ennuient. Peu importe.
Ce qui compte, c’est que vous transformiez cette intention en action.
Ce qu’on fait :
On rend cliquables :
- Les photos de réalisations (→ vers la page projet complet)
- Les logos clients (→ vers l’étude de cas)
- Les certifications (→ vers la page qui prouve votre légitimité)
- Les visuels de services (→ vers la page service correspondante)
Exemple concret :
Page d’accueil d’un cabinet d’avocats. Section « Nos domaines d’intervention » avec 4 photos illustratives (divorce, immobilier, succession, droit des affaires).
Avant : Photos décoratives, non cliquables. Les visiteurs cliquent dessus… et rien ne se passe. Frustration.
Après : Chaque photo est cliquable et redirige vers la page service dédiée.
Résultat : +22% de visites sur les pages services. Sans aucune autre modification.
Ces visiteurs supplémentaires, qui n’auraient jamais scrollé jusqu’au menu ou cherché ces pages, ont été convertis en prospects qualifiés simplement parce qu’on a facilité leur navigation intuitive.
3.5. La popup exit-intent (la dernière carotte avant qu’il ne parte pour toujours)
Voici un chiffre qui fait mal :
En moyenne, 70% des visiteurs qui quittent votre site ne reviendront JAMAIS.
Jamais. Plus jamais. Disparus dans la nature numérique.
Vous avez payé pour les attirer (SEA, SEO, temps, énergie). Ils sont venus. Ils sont repartis. Vous ne les reverrez plus.
Question : Autant essayer de les convertir en lead avant qu’ils ne disparaissent, non ?
C’est exactement le rôle de la popup exit-intent.
Comment ça marche ?
Quand le visiteur fait un geste pour quitter la page (mouvement de souris vers la barre d’adresse, clic sur « retour », fermeture d’onglet), une popup apparaît avec une dernière offre irrésistible.
❌ Pas une popup intrusive qui apparaît dès l’arrivée (ça, tout le monde déteste)
✅ Une popup stratégique qui n’apparaît qu’au moment où la personne s’apprête à partir
Exemples de contenus qui convertissent :
- « Attendez ! Téléchargez notre guide gratuit : Les 10 erreurs qui tuent la conversion de votre site web«
- « Avant de partir : obtenez votre audit SEO gratuit (valeur 300€) »
- « Une dernière chose : recevez notre checklist exclusive pour choisir votre avocat »
- « Vous hésitez encore ? Parlons-en : réservez votre appel de 15 minutes offert »
Chiffre révélateur : une popup exit-intent bien faite peut récupérer 10 à 15% des visiteurs qui partaient.
Sur 1000 visiteurs, ça fait 100-150 leads supplémentaires. Sans aucun trafic additionnel.
Les règles d’or de la popup exit :
- Une seule fois par visiteur (pas à chaque page, sinon c’est chiant)
- Offre de valeur réelle (pas « Inscrivez-vous à notre newsletter »)
- Facile à fermer (croix bien visible, pas de dark patterns)
- Design cohérent avec votre charte graphique
Chez EVICO, on configure ça systématiquement sur les sites de nos clients. C’est devenu un standard de conversion qu’on ne négocie plus.
3.6 Adapter vos CTA en fonction de la page (arrêtez le « Contactez-nous » partout)
Vous êtes sur la page « Avocat droit des sociétés » d’un cabinet juridique.
Quel CTA voyez-vous ?
« Contactez-nous »
ARGH.
Vous venez de lire 800 mots sur des problématiques légales complexes liées à la création d’entreprise, la gouvernance, les levées de fonds…
Et la seule chose qu’on vous propose c’est « Contactez-nous » ?
C’est comme si un vendeur de voitures vous faisait essayer une Porsche pendant 30 minutes et vous disait ensuite : « Bon, si ça vous intéresse, passez au bureau. »
Raté.
Ce qu’on fait à la place :
On adapte chaque CTA à chaque page, en fonction de :
- L’intention du visiteur (pourquoi il est sur CETTE page)
- Le niveau de maturité (découverte, comparaison, décision)
- Le problème spécifique qu’il cherche à résoudre
Exemples concrets :
Page « Avocat divorce » :
❌ « Contactez-nous »
✅ « Vous traversez un divorce difficile ? Parlons-en en toute confidentialité. Appelez-nous ou demandez votre consultation de 30 minutes. »
Page « Création site internet notaire » :
❌ « Demandez un devis »
✅ « Vous êtes notaire et votre site ne génère aucun contact ? Demandez votre audit gratuit et découvrez comment multiplier vos rendez-vous. »
Page « Droit des sociétés » (avocat) :
❌ « Contactez-nous »
✅ « Vous avez des problématiques légales liées à votre société ? Réservez votre appel stratégique de 15 minutes offert. »
Page « SEO pour cabinets juridiques » (agence web) :
❌ « Prenez rendez-vous »
✅ « Votre cabinet d’avocats n’apparaît pas sur Google ? Obtenez votre diagnostic SEO gratuit en 48h. »
Vous voyez la différence ?
Chaque CTA parle directement au problème spécifique que le visiteur cherche à résoudre en étant sur cette page précise.
Impact mesuré : Les CTA contextualisés augmentent le taux de conversion de 25 à 40% comparé aux CTA génériques.
3.7. Le formulaire de contact visible SANS scroll (zéro clic supplémentaire)
On en a déjà parlé, mais c’est tellement important que je le remets ici.
Où se trouve votre formulaire de contact ?
a) Dans une page « Contact » accessible via le menu
b) En bas de la page d’accueil après 4 kilomètres de scroll
c) Visible immédiatement, à droite, sur toutes vos pages services
Si vous avez répondu a) ou b), vous perdez des clients. Point.
La règle d’or : zéro clic supplémentaire.
Quand un visiteur est convaincu, il veut agir immédiatement. Pas dans 30 secondes. Maintenant.
S’il doit :
- Chercher le menu
- Cliquer sur « Contact »
- Attendre que la page se charge
- Scroll jusqu’au formulaire
- Remplir 12 champs
Il va abandonner.
Ce qu’on fait :
On place un formulaire court (3-4 champs max) directement :
- À droite sur les pages services (sidebar)
- Ou en dessous du contenu principal (mais visible sans scroll excessif)
- Ou dans un bouton qui ouvre un formulaire overlay (popup légère, pas agressive)
Champs minimum requis :
- Nom/Prénom
- Email ou Téléphone (un seul, pas les deux)
- Message court (optionnel)
Bouton d’envoi qui donne envie :
❌ « Envoyer »
✅ « Demander mon audit gratuit »
✅ « Réserver mon appel »
✅ « Obtenir mon diagnostic »
Test A/B réel :
Client avocat spécialisé divorce.
Version A : Bouton « Contact » dans le menu → Page contact → Formulaire 8 champs
Taux de conversion : 0,9%
Version B : Formulaire 3 champs visible directement à droite de la page service
Taux de conversion : 3,2%
×3,5 de conversions. Même trafic. Même offre. Juste en facilitant l’action.
3.8 Les éléments de réassurance discrets mais omniprésents
On a parlé des avis Google. Mais il y a d’autres éléments qui rassurent inconsciemment vos visiteurs.
Ces petits détails qui ne crient pas, mais qui envoient un message subliminal : « Vous pouvez me faire confiance. »
Les badges de sécurité (surtout e-commerce) :
- « Paiement sécurisé SSL »
- « Satisfait ou remboursé 30 jours »
- Logos Visa/Mastercard/PayPal
Les certifications professionnelles :
- Barreau de Bordeaux
- Chambre des Notaires
- Google Partner
- Qualibat
- Qualiopi
Les chiffres de réassurance :
- « Déjà 500+ clients accompagnés »
- « Note moyenne : 4,9/5 »
- « 12 ans d’expérience »
Les mentions « Vu dans » :
- Logos de médias (Sud-Ouest, France 3, etc.)
- Logos de partenaires reconnus
Où les placer ?
Partout, mais discrètement :
- Footer du site (toujours visible)
- Sidebar des pages services (la bare sur le coté)
- Juste au-dessus du formulaire de contact
- Dans la section « Pourquoi nous choisir »
Ces éléments ne vendent pas directement. Mais ils lèvent les objections qui pourraient empêcher la conversion.
Récap : La checklist ultime des éléments de conversion
Avant de mettre votre site en ligne (ou de l’auditer), vérifiez que vous avez :
☐ Bouton d’appel flottant en bas à droite sur mobile
☐ Icône avis Google visible en permanence (4,9/5 — 220 avis)
☐ CTA avec valeur réelle en bas de chaque page (« Obtenez votre diagnostic gratuit »)
☐ Images cliquables qui redirigent vers du contenu pertinent
☐ Popup exit-intent avec offre irrésistible (apparaît uniquement au départ)
☐ CTA adapté à chaque page (pas de « Contactez-nous » générique)
☐ Formulaire visible sans clic supplémentaire (3-4 champs max)
☐ Éléments de réassurance disséminés stratégiquement (badges, certifications, chiffres)
Si vous cochez ces 8 cases, vous êtes déjà dans le top 5% des sites web français en termes de conversion.
Comment on fait ça chez EVICO ?
Vous vous dites peut-être : « Ok, c’est génial. Mais je ne suis pas développeur. Comment je fais pour implémenter tout ça ? »
Bonne nouvelle : vous n’avez pas besoin d’être développeur.
Chez EVICO, on a une équipe de développeurs full-stack qui s’occupe de tout. Mais même si vous voulez le faire vous-même, la plupart de ces éléments peuvent être ajoutés avec :
- Des plugins WordPress (Elementor, WPForms, OptinMonster…)
- Des outils no-code (Typeform, Calendly, Tally…)
- Un peu de CSS/JavaScript basique
Notre process :
- On analyse votre site actuel avec nos outils (Clarity, Analytics, heatmaps)
- On identifie les points de friction (où les gens cliquent sans résultat, où ils abandonnent)
- On priorise les éléments à impact rapide (quick wins)
- On implémente progressivement, on teste, on mesure
- On itère jusqu’à ce que ça cartonne
Vous voulez qu’on audite votre site gratuitement ?
On vous montre exactement quels éléments de conversion manquent et combien de clients potentiels vous perdez chaque mois.
Ça prend 15 minutes. C’est gratuit. Et ça peut transformer votre business.
Ok, on a parlé de visibilité. On a parlé de conversion. On a parlé de tous ces éléments magiques qui transforment les visiteurs en clients.
Mais maintenant, la vraie question :
Comment savoir si tout ça fonctionne vraiment ?
Partie 4 : Comment ANALYSER votre site et l’améliorer en continu
Parce que voici une vérité que peu d’agences osent vous dire :
Tout ce qu’on met en place, ce sont des STRATÉGIES. Personne — absolument PERSONNE — ne peut vous promettre que ça va marcher du premier coup.
Le SEO ? C’est une stratégie.
Les éléments de conversion ? C’est une stratégie.
Les CTA personnalisés ? C’est une stratégie.
Stratégie = hypothèse qu’on teste.
Alors, qu’est-ce qu’on fait ?
On analyse. On mesure. On optimise.
- Si ça fonctionne → on garde et on intensifie
- Si ça fonctionne moyennement → on optimise
- Si ça ne fonctionne pas → on change
C’est aussi simple que ça.
Et pour analyser, vous avez besoin de 3 outils gratuits qui vont vous donner une vision chirurgicale de ce qui se passe sur votre site.
4.1 – Google Search Console : La base absolue (à installer DÈS le premier jour)
Si vous ne deviez installer qu’UN seul outil sur votre site, ce serait celui-là.
Google Search Console (GSC), c’est votre ligne directe avec Google.
C’est l’outil qui vous permet de dire à Google : « Hey, mon site existe, viens le voir ! » et qui vous permet à vous de comprendre : « Comment Google voit-il mon site ? »
Pourquoi c’est VITAL dès le début ?
Parce que voici un truc que 90% des gens ignorent :
Ce n’est pas parce que votre site a 300 pages qu’elles apparaîtront toutes sur Google.
Vous pouvez avoir :
- 300 pages créées
- 150 pages indexées par Google
- 50 pages qui génèrent du trafic
Les 150 autres ? Invisibles. Elles existent, mais Google ne les a jamais vues. Ou pire : il les a vues et a décidé de ne pas les indexer.
C’est le rôle de la Search Console : forcer Google à venir voir vos pages et les indexer.
Comment ?
- Vous ajoutez votre site à la Search Console
- Vous soumettez votre sitemap XML (la liste de toutes vos pages)
- Google envoie ses robots explorer vos pages
- Il les indexe (ou vous dit pourquoi il ne le fait pas)
Sans ça, vous créez du contenu dans le vide.
Les deux sections à analyser en priorité
Une fois votre site connecté, direction la section « Performance ».
C’est là que la magie opère.
Vous allez retrouver deux informations cruciales :
1. Les REQUÊTES (les mots-clés tapés par les visiteurs)
Ici, vous voyez EXACTEMENT :
- Quels mots-clés les internautes tapent dans Google
- Combien de fois votre site apparaît dans les résultats (impressions)
- Combien de fois ils cliquent sur votre site (clics)
- Votre position moyenne sur ce mot-clé
Exemple concret :
Requête : « avocat divorce bordeaux »
Impressions : 1 200 (votre site est apparu 1 200 fois dans les résultats)
Clics : 45 (45 personnes ont cliqué)
Position moyenne : 8,3 (vous êtes en bas de la première page)
Qu’est-ce que ça vous dit ?
Vous êtes proche du top 3 (positions 1-2-3 qui captent 75% des clics). Si vous optimisez cette page, vous pourriez tripler vos clics.
Autre exemple :
Requête : « comment choisir un avocat pour divorce »
Impressions : 3 400
Clics : 12
Position moyenne : 42 (vous êtes en page 5)
Qu’est-ce que ça vous dit ?
Beaucoup de gens cherchent cette info, mais vous êtes trop loin. Soit vous optimisez cette page pour monter, soit vous créez un nouvel article plus complet sur ce sujet.
Le vrai pouvoir de cette section ?
Elle vous montre les sujets que vos visiteurs cherchent et que vous n’avez pas encore traités.
Vous voyez une requête avec 2 000 impressions, 0 clic, et aucune page correspondante ?
Bingo. Créez un article sur ce sujet.
2. Les PAGES (les pages qui génèrent du trafic)
Deuxième onglet magique : « Pages ».
Là, vous voyez le nombre de visiteurs qui arrivent sur chaque page de votre site.
Spoiler : la page d’accueil n’est PAS toujours la plus visitée.
En fait, dans 80% des sites bien optimisés, ce sont les pages de blog et les pages services qui génèrent le plus de trafic.
Exemple typique :
| Page | Clics/mois |
|---|---|
| Page d’accueil | 230 |
| Article « Comment choisir son avocat divorce » | 680 |
| Page service « Avocat divorce Bordeaux » | 450 |
| Article « Combien coûte un divorce » | 520 |
| Page contact | 45 |
Vous voyez ?
Vos articles de blog génèrent 1 200 visites.
Votre page d’accueil ? 230.
C’est normal. C’est même excellent.
Parce que les articles répondent à des intentions informationnelles (phase de recherche), alors que la page d’accueil cible un mot-clé navigationnel (les gens qui vous cherchent directement).
Ce que ça vous permet de faire :
✅ Identifier vos pages qui performent (et les booster encore plus)
✅ Identifier vos pages qui ne performent pas (et les optimiser ou les supprimer)
✅ Identifier les opportunités de création de contenu
Action concrète :
Chaque mois, prenez 30 minutes pour analyser :
- Les 5 pages qui génèrent le plus de clics → optimisez-les pour monter en position
- Les 5 requêtes avec le plus d’impressions mais peu de clics → créez du contenu dessus
C’est aussi simple que ça.
4.2 – Google Analytics : Pour comprendre ce que font VRAIMENT vos visiteurs
Google Search Console vous dit comment les gens arrivent sur votre site.
Google Analytics vous dit ce qu’ils font une fois arrivés.
Et ça, c’est une information en or.
D’où viennent vos visiteurs ? (La section « Acquisition »)
Première question : vos visiteurs viennent d’où ?
Dans Analytics, direction « Acquisition » > « Aperçu de l’acquisition du trafic ».
Vous allez voir :
Organic Search (recherche Google)
- Trafic gratuit venant de Google, Bing, etc.
- Si ce chiffre est bas → votre SEO ne fonctionne pas
Direct (trafic direct)
- Les gens tapent votre URL directement
- Ou cliquent depuis un email, un PDF, etc.
Referral (sites référents)
- Autres sites qui font des liens vers vous
- Annuaires, partenaires, articles de presse
Social (réseaux sociaux)
- Facebook, LinkedIn, Instagram, etc.
- Si vous investissez du temps sur les réseaux, ce chiffre devrait être visible
- Trafic venant de vos campagnes emailing
- Newsletter, prospection, automation
Paid Search (publicité Google Ads)
- Trafic payant via Google Ads
AI Referral (nouveauté 2024-2026)
- Trafic venant des IA (ChatGPT, Perplexity, etc.)
- Oui, c’est devenu un canal à part entière
Pourquoi c’est important ?
Parce que vous ne pouvez pas optimiser ce que vous ne mesurez pas.
Si vous voyez :
- 90% de trafic Google → vous dépendez totalement du SEO (risqué)
- 50% de trafic payant → vous dépensez beaucoup, il faut optimiser la conversion
- 5% de trafic des réseaux sociaux → vous perdez du temps dessus pour rien
Action concrète :
Analysez votre répartition de trafic et ajustez vos efforts en conséquence.
Si votre objectif est d’être moins dépendant de Google, investissez dans l’emailing et les réseaux sociaux.
Que font vos visiteurs sur votre site ?
Deuxième question : une fois arrivés, que font-ils ?
Les métriques clés à surveiller :
1. Temps moyen passé sur la page
- Moins de 30 secondes → ils n’ont rien lu, la page ne les intéresse pas
- 1-2 minutes → ils ont scrollé, lu en diagonale
- 3-5 minutes → ils ont vraiment lu, c’est un bon signe
2. Taux de rebond (bounce rate)
- % de visiteurs qui quittent immédiatement sans rien faire
- 70%+ → problème de pertinence ou de design
- 40-60% → normal
- Moins de 30% → excellent
3. Pages par session
- Nombre moyen de pages visitées par visite
- 1 page → ils arrivent et repartent
- 2-3 pages → ils explorent un peu
- 5+ pages → ils sont vraiment intéressés
4. Événements (conversions)
C’est LA métrique qui compte vraiment.
Vous pouvez configurer Analytics pour suivre :
- Les clics sur votre bouton d’appel flottant
- Les soumissions de formulaire
- Les clics sur vos CTA principaux
- Les téléchargements de vos guides
- Les achats (e-commerce)
Exemple concret :
Vous avez 1 000 visiteurs/mois.
- 50 cliquent sur le bouton d’appel → 5% de taux de conversion sur cet élément
- 30 remplissent le formulaire → 3% de taux de conversion formulaire
Total : 80 actions de contact = 8% de taux de conversion global
C’est excellent.
Si vous avez 1 000 visiteurs et seulement 5 contacts, vous avez un problème de conversion, pas de visibilité.
Pourquoi Analytics est crucial pour votre stratégie
Parce qu’il vous permet de prouver la pertinence de votre contenu.
Exemple :
Vous publiez un article « Les 10 erreurs à éviter lors d’un divorce ».
Après 1 mois, vous allez dans Analytics :
- 450 visiteurs sur cet article
- Temps moyen : 4 min 20 sec
- 35% lisent jusqu’en bas
- 12 clics sur le CTA vers votre page service « Avocat divorce »
Verdict : cet article performe. Vous créez 3 articles similaires.
Autre article : « Les différents types de divorces en France ».
Après 1 mois :
- 80 visiteurs
- Temps moyen : 45 secondes
- 85% de rebond
- 0 clic vers vos pages services
Verdict : cet article ne sert à rien. Vous le supprimez ou le réécrivez complètement.
Sans Analytics, vous créez du contenu au hasard. Avec Analytics, vous créez du contenu stratégique basé sur des données réelles.
4.3 – Microsoft Clarity : L’outil ludique qui vous montre EXACTEMENT ce qui cloche
Ok, Google Search Console et Analytics, c’est génial.
Mais il y a un problème :
Ce sont des données froides. Des chiffres. Des pourcentages.
Vous voyez que 70% de vos visiteurs quittent votre page en 10 secondes.
Mais POURQUOI ?
Qu’est-ce qui les fait fuir ? Le design ? Un élément cassé ? Une information manquante ?
Vous ne le saurez jamais avec Analytics.
C’est là qu’intervient Microsoft Clarity.
Pourquoi Clarity est génial (surtout si vous n’êtes pas très technique)
Parce que c’est visuel. Ludique. Facile à comprendre.
Pas besoin de décrypter des tableaux de chiffres compliqués.
Vous VOYEZ littéralement ce que font vos visiteurs.
Les 3 fonctionnalités qui changent tout :
4.3.1 Les enregistrements de sessions (Session Recordings)
Imaginez que vous puissiez voir l’écran de vos visiteurs pendant qu’ils naviguent sur votre site.
C’est exactement ce que fait Clarity.
Il enregistre (de façon anonyme) les sessions de vos visiteurs :
- Où ils cliquent
- Où ils scrollent
- Où ils hésitent
- Où ils abandonnent
Exemple concret d’insight :
On analyse les sessions d’un site d’avocat.
On remarque que 15 visiteurs en 2 jours cliquent frénétiquement sur une photo qui n’est PAS cliquable.
On rend cette photo cliquable (elle redirige vers la page service correspondante).
Résultat : +18% de visites sur cette page service.
Sans Clarity, on n’aurait jamais su que les gens cliquaient là.
4.3.2 Les heatmaps (cartes de chaleur)
Les heatmaps vous montrent où les gens cliquent le plus sur vos pages.
Les zones rouges = zones très cliquées
Les zones orange = zones moyennement cliquées
Les zones bleues = zones peu cliquées
Les zones grises = zones ignorées
Ce que ça révèle :
Exemple 1 : Votre CTA principal est en bas de page. Heatmap → zone grise (personne ne clique).
Action : déplacer le CTA plus haut.
Exemple 2 : Les gens cliquent massivement sur votre logo Google Partner.
Action : rendre ce logo cliquable vers une page qui prouve votre expertise.
Exemple 3 : Votre formulaire de contact est dans la zone rouge, mais vous avez 0 soumission.
Action : le formulaire est trop long ou trop compliqué. Simplifiez.
4.3.3 Le taux de scroll (Scroll Depth)
Voici une vérité brutale :
Ce n’est pas parce que vous avez une page de 3 000 mots que les gens vont la lire de A à Z.
Clarity vous montre jusqu’où les gens scrollent sur chaque page.
Exemple typique :
- 100% des visiteurs voient les 200 premiers pixels (normal, c’est en haut)
- 60% scrollent jusqu’à mi-page
- 25% arrivent en bas
Qu’est-ce que ça vous dit ?
Si votre CTA le plus important est en bas de page, 75% de vos visiteurs ne le verront jamais.
Action : placer votre CTA principal dans les 50% supérieurs de la page.
4.3.4 Les clics de rage (Rage Clicks)
C’est ma fonctionnalité préférée.
Un « rage click », c’est quand un visiteur clique plusieurs fois rapidement au même endroit par frustration.
Genre : « Putain mais pourquoi ça marche pas ??! » clic clic clic clic clic
Clarity détecte ces moments et vous les signale.
Exemple vécu :
On voit 40 rage clicks sur le numéro de téléphone affiché en texte (pas cliquable) sur la version mobile d’un site.
Les gens essayaient d’appeler directement en cliquant dessus. Ça ne marchait pas.
Solution : On transforme le numéro en lien tel: cliquable.
Résultat : +35% d’appels téléphoniques générés depuis le site mobile.
Un changement de 2 minutes de code. Un impact énorme.
Pourquoi Clarity est parfait pour les non-techniques
Parce que vous n’avez pas besoin de comprendre le code, les stats, ou le jargon technique.
Vous regardez les enregistrements vidéo. Vous voyez les problèmes. Vous les corrigez.
C’est aussi simple que ça.
Et c’est gratuit. Complètement gratuit.
Aucune raison de ne pas l’utiliser.
Récap : Les 3 outils pour analyser et améliorer votre site
| Outil | Ce qu’il analyse | Action concrète |
|---|---|---|
| Google Search Console | Comment Google voit votre site + quels mots-clés vous amènent du trafic | Identifier les opportunités de contenu et optimiser vos positions |
| Google Analytics | D’où viennent vos visiteurs + que font-ils sur votre site | Mesurer la performance de votre trafic et vos conversions |
| Microsoft Clarity | Où cliquent vos visiteurs + où ils abandonnent | Corriger les points de friction et améliorer l’UX |
Utilisés ensemble, ces 3 outils vous donnent une vision complète :
- Search Console → Qu’est-ce que les gens cherchent ?
- Analytics → Est-ce qu’ils trouvent ce qu’ils cherchent ?
- Clarity → Pourquoi est-ce qu’ils partent sans convertir ?
Ce que vous faites ensuite : Le cycle d’amélioration continue
Maintenant que vous avez vos outils en place, voici le processus qu’on applique chez EVICO (et que vous pouvez appliquer vous-même) :
Étape 1 : Collecter les données (1 mois minimum)
- Installez les 3 outils
- Laissez-les tourner pendant au moins 1 mois pour avoir des données significatives
- Ne touchez à rien encore
Étape 2 : Analyser les données
- Search Console : Quelles requêtes ont beaucoup d’impressions mais peu de clics ? Quelles pages ne génèrent aucun trafic ?
- Analytics : Quelles pages ont un taux de rebond élevé ? Quelles sources de trafic convertissent le mieux ?
- Clarity : Où les visiteurs cliquent-ils sans résultat ? Où abandonnent-ils ?
Étape 3 : Prioriser les actions
Ne faites pas tout en même temps. Concentrez-vous sur les quick wins (actions rapides à fort impact) :
Quick wins typiques :
- Rendre une image cliquable (2 min de travail, +15% de trafic sur une page)
- Transformer un numéro de téléphone en lien cliquable mobile (2 min, +30% d’appels)
- Déplacer un CTA plus haut sur la page (5 min, +20% de conversions)
- Ajouter un bouton d’appel flottant (15 min, +35% d’appels)
Actions moyennes :
- Réécrire une page avec un taux de rebond élevé (2-3h, amélioration variable)
- Créer un article sur une requête à fort potentiel (1 jour, trafic additionnel)
- Optimiser la vitesse de chargement (1-2 jours, amélioration globale)
Étape 4 : Implémenter les changements
- Faites UN changement à la fois
- Notez la date du changement
- Laissez tourner 2-4 semaines
Étape 5 : Mesurer l’impact
- Comparez les métriques avant/après
- Si ça fonctionne → gardez et passez au changement suivant
- Si ça ne fonctionne pas → revenez en arrière et testez autre chose
Étape 6 : Répéter indéfiniment
L’optimisation d’un site, ce n’est JAMAIS fini.
Google change ses algorithmes. Les comportements des utilisateurs évoluent. Vos concurrents s’améliorent.
Un site qui ne s’améliore pas régulièrement est un site qui régresse.
La vérité que personne ne vous dit
Vous savez ce qui différencie un site qui génère 2 contacts par mois d’un site qui en génère 50 ?
Ce n’est pas la chance. Ce n’est pas le budget. Ce n’est même pas forcément la qualité initiale.
C’est l’itération continue.
Les sites qui cartonnent sont ceux qui :
- Analysent leurs données chaque mois
- Testent constamment de nouvelles choses
- Gardent ce qui marche
- Jettent ce qui ne marche pas
- Recommencent
Encore et encore et encore.
Vous ne trouverez pas la formule parfaite du premier coup. Personne ne la trouve.
Mais si vous analysez, testez, et optimisez en continu, vous finirez par avoir un site qui vous rapporte plus de clients que vous ne pouvez en gérer.
Oui, ça demande du travail. Mais c’est du travail QUI VOUS DONNE DU TRAVAIL.
Je ne vais pas vous mentir.
Mettre tout ça en place, ça prend du temps. De l’énergie. De la rigueur.
Mais voici la question :
Préférez-vous :
- Passer 10 heures par mois à optimiser votre site et générer 30 contacts qualifiés
- Ou passer 40 heures par mois à prospecter à froid pour 5 contacts ?
Le choix est vite fait.
Et avec l’arrivée des IA (ChatGPT, Perplexity, etc.), cette approche analytique va devenir OBLIGATOIRE.
Parce que les IA recommandent les meilleurs sites. Pas les plus beaux. Les meilleurs.
Et comment on devient le meilleur ?
En mesurant. En analysant. En optimisant. Sans arrêt.
Comment on fait ça chez EVICO ?
Vous vous dites peut-être : « Ok Victor, c’est génial tout ça. Mais moi, je suis avocat/notaire/entrepreneur. Je n’ai pas le temps de faire tout ça. »
On le sait.
C’est exactement pour ça qu’on existe.
Voici comment on travaille :
Étape 1 : Diagnostic gratuit (15 minutes avec vous)
- On installe les outils d’analyse sur votre site
- On collecte les données pendant 1-2 semaines
- On identifie les problèmes majeurs
Étape 2 : Audit complet et cahier des charges (gratuit)
- On vous présente un rapport détaillé :
- Les problèmes de visibilité (SEO)
- Les problèmes de conversion (design, UX, éléments manquants)
- Les opportunités de contenu (requêtes à exploiter)
- On liste les actions prioritaires avec leur impact estimé
- On chiffre les résultats attendus (trafic, contacts, ROI)
Étape 3 : Intervention technique (selon besoin)
Deux options :
Option A : Optimisation du site existant
- On intervient sur votre site actuel
- On corrige les points bloquants
- On ajoute les éléments de conversion manquants
- On optimise les pages stratégiques
Option B : Refonte complète
- Si le site est trop vieux ou trop cassé
- On repart de zéro avec la bonne architecture
- On intègre tous les éléments de conversion dès le départ
Étape 4 : Suivi et optimisation continue
On ne vous abandonne pas après la mise en ligne.
On propose un suivi SEO mensuel :
- Analyse mensuelle des performances
- Optimisations techniques régulières
- Création de contenu stratégique (articles, pages)
- Ajustements basés sur les données réelles
Votre site peut-il générer 10× plus de contacts ?
Probablement oui.
Mais vous ne le saurez jamais si vous ne mesurez rien.
On vous propose ceci :
Un audit de votre site (15 minutes de votre temps, 2h du nôtre).
On installe les outils. On analyse. On vous montre EXACTEMENT :
- Combien de visiteurs vous POURRIEZ avoir (vs combien vous avez)
- Combien de contacts vous DEVRIEZ générer (vs combien vous générez)
- Les 3-5 actions prioritaires qui auront le plus d’impact
Sans engagement. Sans bullshit. Juste des données réelles.
Si ça vous intéresse, on corrige ensemble.
Si ça ne vous intéresse pas, vous aurez au moins appris quelque chose.
J’espère vous avoir donné une bonne base d’information sur comment fonctionne le web, ce qui est nécessaire de faire, et surtout : comment ça peut vous apporter des résultats concrets.
Oui, c’est long. Je vous le concède.
Je ne me fais pas d’illusions : vous n’êtes probablement pas nombreux à être arrivés jusqu’à ces lignes.
Mais si vous êtes là, bravo. Et merci.
Merci d’avoir pris le temps. Merci d’avoir lu jusqu’au bout. J’espère sincèrement que cet article a pu répondre à vos interrogations.
Et maintenant, soyons honnêtes :
Si c’est trop technique, dites-le-moi.
Si c’est incomplet, dites-le-moi.
Si quelque chose n’est pas clair, dites-le-moi.Mon email : victor@evico.fr
Je prends toutes les critiques. Même (surtout) les négatives. C’est comme ça qu’on progresse.
Et si certains éléments restent flous ou si vous voulez qu’on creuse un point spécifique ensemble, écrivez-moi. Je me ferai un plaisir de vous répondre.
Bonne journée, et surtout : passez à l’action 🙂